Véhicule utilitaire pour charpentier couvreur en leasing (LLD – LOA)

Dans le secteur du bâtiment, le charpentier-couvreur est un spécialiste de la construction et de la rénovation de toiture. Pour mener à bien ses activités, cet artisan a expressément besoin d’un véhicule utilitaire qui lui permet de transporter son outillage et ses matériaux. Le véhicule doit être aménagé de façon adaptée pour être gage de confort et de sécurité. Côté financement, envisager une LOA ou une LLD est une excellente alternative à l’achat au comptant ou au prêt bancaire classique dans le cadre de l’acquisition de ce bien.

Les modèles de véhicules utilitaires pour charpentier-couvreur

Un charpentier-couvreur a pour mission principale de couvrir un bâtiment en rénovation et en construction et d’en assurer l’isolation supérieure. Ce technicien est amené à œuvrer en hauteur par le biais d’échafaudage ou d’échelles en tenant compte de règles de sécurité particulièrement pointilleuses. Il s’occupe de la pose des matériaux tels que les ardoises, les tuiles ou encore les tôles, procède à l’installation des éléments d’évacuation et réalise le scellement et l’étanchéité.

Étant donné que cet artisan utilise une panoplie de matériels et de matériaux plus ou moins encombrants, il doit impérativement choisir le bon véhicule utilitaire pour mener à bien ses travaux. Deux principaux choix s’offrent à lui : le grand fourgon ou la camionnette.

Le grand fourgon est certainement l’un des modèles les plus adaptés à cette activité. Il offre un PTAC élevé allant de 2,8 à 7 tonnes, ce qui permet de transporter des charges très lourdes. Sa longueur utile pouvant également atteindre les 5 mètres le rend adapté pour acheminer les matériels encombrants. La plupart des grandes marques spécialisées dans les véhicules utilitaires possèdent leurs propres offres sur ce segment. Chez Citroën, les artisans peuvent par exemple miser sur le Jumper qui a l’avantage d’être disponible en différentes silhouettes : 4 longueurs, 3 empattements et 3 hauteurs possibles. Au total, il se décline en huit silhouettes possibles pour un volume de chargement de 8 à 17 m3. L’Opel Movano est aussi un autre modèle qui a le vent en poupe auprès des artisans. Il existe en 4 longueurs, 3 hauteurs et 3 PTAC et propose une vaste gamme d’accessoires de confort et d’options fonctionnelles. Il existe aussi en version plateau ridelles qui facilite le transport des matériaux et machines devant être accessibles aisément.

Le seul défaut du grand fourgon est sa taille imposante qui ne lui permet pas toujours de circuler en centre-ville. Ainsi, pour les charpentiers-couvreurs qui interviennent en ville, la solution consiste à se tourner vers les camionnettes plus compactes et pratiques. Leur longueur maximale est d’environ 3 mètres tandis que leur charge utile est de 1,2 à 1,3 tonne. Sur ce segment, le Renault Trafic reste le leader du marché. Le fourgon propose une charge utile de 914 à 994 kg ainsi qu’un volume de chargement de 5,2 à 8,6 m3. Chez Renault, il existe des versions spécialement aménagées pour les professionnels du bâtiment et du second œuvre. Du côté de Volkswagen, les charpentiers-couvreurs peuvent jeter leur dévolu sur le Transporter Van qui s’illustre pour son offre de place généreuse, sa remarquable hauteur de chargement ou encore ses aides à la conduite innovantes.

Réfléchir aux bons aménagements

Lorsqu’il est question de choisir un fourgon pour charpentier-couvreur, la priorité est de réfléchir aux bons aménagements. Le véhicule doit être équipé de rangements ergonomiques dans l’optique d’optimiser sa capacité de stockage. Filets de retenue, cloisons de séparation, tiroirs, étagères repliables, smartbox, bac ou rayonnage complet peuvent être intégrés dans le véhicule. Ce dernier peut aussi se transformer en atelier de travail grâce à un établi ou des étaux.

Toujours dans cette optique d’augmenter la capacité de stockage, une astuce consiste à exploiter les autres espaces disponibles sur le véhicule notamment le toit en installant une échelle, une galerie ou encore un chemin de marche. Une autre solution est d’opter pour le double-plancher permettant ainsi de ranger l’outillage sous le plancher de l’utilitaire et optimiser l’espace.

La zone de chargement doit également bénéficier de la bonne configuration pour préserver la santé physique et gagner du temps. La pose d’un marche-pied, d’un plateau coulissant ou d’un hayon est envisageable.

Un financement en LOA ou en LLD pour maîtriser son budget

L’acquisition d’une flotte de véhicules utilitaires est un projet important pour toutes les entreprises compte tenu des enjeux financiers. Sur le marché du neuf, les fourgons se négocient à un prix oscillant entre 25 000 et 50 000 euros. Pour financer de tels biens, deux grands choix s’offrent aux professionnels à savoir l’achat ou la location.

L’achat peut se faire au comptant en payant la totalité du prix du véhicule d’une seule traite ou par le biais d’un prêt bancaire qui implique le règlement de mensualités comprenant un taux d’intérêt. L’avantage de l’achat est que l’on devient immédiatement propriétaire du bien à utiliser au gré de ses envies et de ses besoins sans contraintes. Toutefois, cela implique la mobilisation d’une trésorerie importante sans compter qu’une fois que le véhicule devient inutile, il faudra envisager sa revente. Une démarche engendrant bien des contraintes et surtout des pertes financières dues à la décote.

Pour échapper à ces inconvénients, il est conseillé de se tourner plutôt vers la Location avec Option d’Achat ou la Location Longue Durée. La LOA permet de disposer du véhicule neuf pendant une certaine période en échange de loyers. Le bien appartient à la société de location et non à l’utilisateur. À la fin du contrat, ce dernier peut décider de faire un rachat en réglant la valeur résiduelle. Toutefois, cela n’est pas obligatoire, car il est possible de tout simplement restituer la voiture auprès du loueur.

La LLD pour sa part ne comporte aucune option d’achat, rendant inévitable la restitution du véhicule. Elle est avantageuse dans la mesure où les loyers sont moins élevés qu’en LOA en raison de l’absence de la valeur résiduelle. De plus, des services sont associés à l’offre comme l’entretien et l’assurance dont les frais sont inclus dans le contrat. Avec la LLD, l’utilisateur maîtrise mieux les dépenses liées à l’usage de son véhicule. Et du point de vue de la comptabilité, comme les loyers font partie des charges, le bilan n’est pas affecté.