Quelle borne de recharge ou wallbox pour le Ford e-Transit ?

Le Ford Transit 2 T s’offre une déclinaison 100% électrique, au plus grand bonheur des professionnels adeptes de ce VUL cherchant à convertir leur flotte auto. Le Ford e-Transit s’inscrit comme l’un des fourgons branchés qui proposent la plus grande autonomie atteignant les 350 km selon le protocole WLTP. Afin de simplifier le quotidien des conducteurs, Ford a prévu une solution de recharge via Wallbox pour son VUL électrique qui accepte également la charge rapide.

Le Ford e-Transit : pour une mobilité urbaine sans émission

Dans l’optique de satisfaire le plus grand nombre de clients possibles, Ford a conçu son e-Transit sur un principe de co-construction et co-création en collaboration avec de nombreuses entreprises. Il a récolté de multiples informations auprès d’entités corporate pour déterminer avec la plus grande exactitude les besoins de sa clientèle. Cela a donné naissance à l’e-Transit, le VUL ayant l’une des plus importantes autonomies sur le segment, concurrençant ainsi le Fiat e-Ducato qui, jusqu’ici, reste celui qui détient le record avec ses 360 km. Le fourgon américain étrenne sous son châssis une batterie de 67 kWh dont la capacité est 30% supérieure à celle de la concurrence. Elle permet au véhicule de rouler sur 350 km en une seule charge et en cycle WLTP.

Sous le capot, il a droit à un électromoteur de 198 kW/269 ch et 430 Nm de couple. Pour gagner en confort et en efficacité, le conducteur a le choix entre trois modes de conduite à savoir Slippery, Normal et Eco. Le premier a été conçu pour optimiser la sécurité sur la route tandis que le dernier abaisse la consommation énergétique de 8 à 10%. Le Ford e-Transit s’enrichit de meilleurs dispositifs d’aides à la conduite pour ne citer que les caméras 360°, la reconnaissance des panneaux de signalisation ou encore le reverse break assist.

Étrenner un électromoteur n’a pas d’impact sur les prestations utiles du fourgon américain. Disponible en châssis-cabine, carrosserie fourgon et double-cabine, il peut se décliner jusqu’à 25 versions différentes selon le constructeur. Le client peut personnaliser son véhicule en choisissant entre les différentes hauteurs de toit et longueur. Côté charge utile, elle atteint 1967 kg pour le châssis-cabine et 1616 kg pour le fourgon. Le PTAC peut aller jusqu’à 4,25 tonnes tandis que le volume de chargement maximal culmine à 15,1 m3.

Une des innovations du Ford e-Transit repose sur l’intégration du système Pro Power Onboard qui transforme le VUL en un atelier sur roues. Il est question d’un générateur capable d’alimenter différents outils ou équipements comme les ordinateurs, les smartphones, les perceuses ou les scies électriques. Il déploie une puissance de 2,3 kW et peut même être utilisé pour faire fonctionner un système réfrigéré sans altérer l’autonomie de l’utilitaire.

La borne de recharge de 11 kW pour le Ford e-Transit

Le Ford e-Transit est pourvu d’un chargeur embarqué qui tolère une puissance maximale de 11,3 kW. Cela signifie que s’il doit être branché à une Wallbox en courant alternatif, celle-ci doit délivrer au maximum une puissance de 11 kW. Au-delà, la puissance sera toujours bridée à ce plafond pour éviter les risques de surchauffe ou de surtension. Un utilisateur ne gagnera donc pas plus d’autonomie s’il branche son véhicule sur une borne de 22 kW en courant alternatif.

Grâce à cette infrastructure de recharge de 11 kW, il pourra récupérer 20 à 80% de charge en 3h41. Il est possible d’optimiser davantage ce délai en choisissant une charge rapide. En effet, l’e-Transit peut être connecté à une borne rapide en courant continu qui offre jusqu’à 115 kW de puissance. Par ce biais, il suffit de 30 minutes pour passer de 15 à 80%.

Comparatif et prix pour une borne de recharge de 11 kW

Les bornes de recharge de 11 kW sont assez courantes et nombreuses sur le marché, car les véhicules électriques actuels sont en majorité équipés d’un chargeur embarqué de 11 kW qui optimise la recharge. La plupart des grandes marques possèdent alors des bornes délivrant une telle intensité.

C’est le cas chez EVBOX qui propose son modèle équipé d’une prise type 2S, d’un indice de résistance à la pluie IP54 et d’un système plug & charge, le tout associé à une garantie de deux ans. Chez Keba, la compatibilité avec une carte RFID et l’intégration du Plug & Play font toute la différence. Du côté du fabricant Hager, la borne de recharge de 11 kW se distingue par son démarrage automatique ou différé. Auprès de Wallbox, la borne propose un système de suivi de consommation et une connexion par Bluetooth ou Wifi.

La majorité de ces fabricants offrent une garantie de deux ans sur leurs bornes de recharge. Certains fournissent également un service après-vente.

À noter que les tarifs appliqués peuvent différer en fonction des équipements fournis avec la borne. Lorsque le pack comprend l’interrupteur différentiel ainsi qu’un disjoncteur, il sera plus cher que les offres qui en sont dépourvues.

Qu’en est-il de l’installation de la Wallbox?

La mise en place de la borne de recharge doit impérativement être confiée à un électricien IRVE. Il s’agit d’une obligation légale imposée par le décret du 12 janvier 2017 qui stipule l’importance de passer par les services d’un installateur IRVE dès que la puissance de la borne excède les 3,7 kW. Une entreprise détentrice de cette certification a suivi les formations requises pour installer une infrastructure de recharge dans le respect des normes et en toute sécurité.

Solliciter l’intervention de ces professionnels habilités permet également à l’entreprise d’accéder à la prime ADVENIR. Il s’agit d’une subvention gouvernementale qui s’engage à prendre en charge une partie des frais de fourniture et d’installation. En 2022, le taux de l’aide va de 20 à 50% avec un plafond de 960 euros à 15 000 euros par point de recharge. Pour être éligible, il faut non seulement engager un installateur IRVE mais de plus, un minima technique consigné dans un cahier des charges doit absolument être respecté. Par exemple, la borne doit disposer d’un système de pilotage énergétique, d’un disjoncteur divisionnaire, d’une prise T2, Combo 2 ou CHAdeMO pour les puissances inférieures à 22 kW, etc.